Espace abonné
Mon panier
 

Toutes les actualités pour les professionnels de la Sécurité et de la Santé au Travail

 

La SST au service de la productivité et de la qualité chez Lifteurop

La SST fait partie intégrante de la démarche RSE de Lifteurop. Depuis plusieurs années, la société a mis en place une série de mesures pour une gestion efficace de la sécurité et de la santé au travail. Résultats : amélioration des conditions de travail des collaborateurs, de la productivité et de la qualité.

« Nous voulons que notre personnel travaille en toute sécurité. Nous mettons en place des mesures telles que la nomination, exigée par la loi, d’un délégué à la sécurité. Sa mission est d’informer en matière de sécurité et de santé au travail, évaluer les risques et instaurer les mesures nécessaires pour éliminer les sources de danger éventuelles. Nous organisons aussi régulièrement différentes formations et informations pour le personnel sur le thème de la santé (bruit, mal de dos, etc.) », explique Michèle Detaille, Administrateur-délégué du Groupe Alipa (spécialiste luxembourgeois de l’emballage et du levage industriels, qui compte environ 130 salariés) auquel appartient Lifteurop.

Des améliorations concrètes

La première étape pour garantir la sécurité des opérateurs dans l’atelier est de faire régner l’ordre et la propreté. « Nous accordons beaucoup d’importance à ce que nos ateliers soient rangés. D’ailleurs, c’est souvent ce que remarquent les clients qui visitent notre entreprise. Nous avons également mis en place des marquages au sol de manière à délimiter des voies de circulation, des zones de stockage, etc. Ainsi, chaque chose a sa place et on évite les risques d’accident », explique Raphaël Bozet, chef d’atelier.

Des tapis antifatigues ont été placés à tous les postes de production de l’atelier pour améliorer les conditions de travail de l’opérateur lorsqu’il doit travailler plusieurs heures au même endroit. Certaines machines ont été améliorées également. « C’est le cas de notre sableuse ! Nous venons d’y installer des caissons anti-bruit pour améliorer le confort auditif de l’opérateur. Tout comme notre Tagmaker (machine pour fabriquer les plaques d’identification Alitag), sur lequel nous avons placé des panneaux sur les parois pour réduire les nuisances sonores. », ajoute Raphaël Bozet.

Une politique récompensée

Depuis 2014, ces dispositions ont valu à Lifteurop d’être certifiée « Sécher & Gesond mat System » . Ce label vient d’être renouvelé en 2019. Délivré par l’Association d’assurance accident (AAA), il est réévalué tous les ans de manière partielle et intégralement tous les 3 ans.

Toutes les sociétés - Codipro, No-Nail Boxes et AllPack Services - du Groupe Alipa sont désormais certifiées « Sécher & Gesond mat System ».

Fondée en 2010 et installée à Wiltz, Lifteurop produit et distribue du matériel et des accessoires de levage de grande qualité au design propre de la marque Stas, fleuron de l’industrie française du levage garantissant la sécurité des biens et des personnes depuis 1953. Certifiée ISO 9001 et 14001 et RSE, Lifteurop est intégrée dans la division levage du Groupe Alipa.

 

SST. Les robots améliorent la sécurité chez Hager


Publié le 7 oct. 2019 11:32:30

 

Afin de réduire les risques ESD* en production lors de la manipulation de pièces sensibles par décharge électrostatique incontrôlée, Hager a choisi la gamme de robots compatible ESD (Electro Static Discharge, ou décharges électrostatiques)de Stäubli. Son département Industrial Solutions qui fournit les 23 usines du groupe dans le monde, pour faciliter le travail des équipes de production, a donc fait le choix d’automatiser dans certains secteurs 20 à 30 % des tâches humaines, parmi les plus pénibles et répétitives, avec les solutions Stäubli.

« En contrepartie, nous avons formé nos collaborateurs au pilotage des machines automatisées, avec diplômes à la clé », précise Bruno Kauffmann, directeur Industrial Solutions chez Hager. Pour un résultat triplement positif : la montée en compétences des équipes, la diminution de leurs TMS liés aux cadences et gestuelles difficiles et le maintien des activités de production en France, sur les sites alsaciens.

 

Afin de faciliter le développement d’actions de prévention et des expérimentations en QVT, la FNTF (Fédération Nationale des Transports Routiers) et l’Anact ont signé un accord de partenariat. 

Le transport routier fait partie des secteurs en tension en termes de recrutement, avec des conséquentes importantes sur la performance des entreprises et la santé au travail des salariés en poste. Consciente de ces enjeux, la FNTR - qui regroupe 40 000 entreprises pour 600 000 salariés - et l’Anact souhaitent donc développer des actions en région afin d’améliorer l’attractivité du secteur ainsi que le maintien en emploi durable des professionnels.

> Cinq axes prioritaires de travail en commun doivent être travaillés dans le cadre de ce partenariat :

  • La prévention de l’usure et le vieillissement actif des professionnels
  • L’anticipation et la prise en compte des transformations numériques
  • Les enjeux en matière de conditions de travail et de RSE des transports du « dernier kilomètre » en zone urbaine
  • La mise en œuvre opérationnelle d’actions QVT auprès des salariés de la branche
  • La prévention des risques professionnels et la préservation de la santé au travail des dirigeants

Expérimentations régionales

Sur ces thèmes, des expérimentations seront construites avec l’appui du réseau Anact- Aract en région en association avec les entreprises, les syndicats régionaux. Elles pourront prendre la forme d’actions collectives inter-entreprises, de démarches de diagnostic, de formation-action, d’appui-conseil à la conduite des changements etc.

Comme le confirme Richard Abadie, directeur général de l’Anact : « Des démarches expérimentales d’amélioration de qualité de vie au travail dans le transport routier ont déjà été engagées par le réseau Anact-Aract dans certaines régions notamment en Bretagne et Grand-Est. La signature de cette convention de partenariat nous permettra de déployer ces actions à plus grande échelle avec les acteurs de la branche. »

Pour Jean-Christophe PIC, Président de la FNTR, « il était naturel pour la FNTR et l’Anact de s’associer sur ces sujets. Cela permet à la Fédération de s’appuyer sur le réseau des Aract afin d’apporter un appui de proximité aux entreprises, ainsi qu’un réseau d’acteurs référencés de la prévention ».

 

Rayonnements ionisants. Des prestataires très exposés


Publié le 7 oct. 2019 11:29:08

 

L’IRSN présente le bilan 2018 de la surveillance des expositions professionnelles aux rayonnements ionisants pour les 390 363 travailleurs suivis, dans des activités civiles (nucléaire, industrie, recherche, médecine) et des installations et activités intéressant la défense, dans le secteur public ou privé, ainsi que 24 383 travailleurs exposés à la radioactivité naturelle.

Au niveau des doses individuelles, les doses moyennes les plus élevées sont celles reçues par les travailleurs du nucléaire (1,40 mSv) et de l’industrie non nucléaire (0,88 mSv). Ces valeurs sont en hausse par rapport à 2017, de 9 % et 6 %.  Les travailleurs ayant bénéficié d’un suivi de leur exposition aux rayonnements ionisants (365 980 personnes, + 1,5 % par rapport à 2017) se trouvent principalement dans le domaine médical (57 %) et dans le domaine nucléaire (22 %).

Ainsi, l’étude ciblée concernant les prestataires du nucléaire qui représente environ un tiers des effectifs du domaine nucléaire et plus des deux tiers de la dose collective de ce dernier, présente la dose individuelle moyenne (1,8 mSv) la plus élevée après celle du secteur de la fabrication du combustible. Par ailleurs, les travailleurs prestataires les plus exposés en moyenne sont ceux en CDI qui exercent dans la spécialité de maintenance en tant qu’itinérant.

> Télécharger le rapport de l’IRSN : www.irsn.fr/FR/expertise/rapports_expertise/Documents/radioprotection/IRSN_Rapport-Exposition-travailleurs-2018.pdf

 

Le Mase Méditerranée Giphise vous propose désormais une formation Espaces Confinés. La formation, basée sur 5 chapitres prendra en compte le rôle de l'intervenant, mais également le rôle de vigie, ce dernier étant une pièce maîtresse de la prévention des risques en espaces confinés.

Sur un jour, avec une demi-journée de théorie et une demi-journée de pratique, cette formation, animée par des organismes de formation habilités par l’association Mase, a pour objectif de permettre aux intervenants comme aux vigies d’anticiper, de maîtriser les risques et d’assurer leur sécurité afin de remplir leurs missions efficacement.

  • Sujets traités : caractérisation des espaces confinés, analyse des dangers et risques, mise en œuvre des moyens de prévention collectifs et individuels, alertes et secours...