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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sécurité et de la Santé au Travail

 

Nucléaire

DR-Technologie retenu par EDF


Publié le 10 avr. 2018 14:55:39

 

Dans le cadre d’un appel d’offre européen, EDF a sélectionné l’entreprise ariégeoise pour la réalisation des sas habillage de l’ensemble de son parc nucléaire. La solution conçue et développé par l’entreprise de Lavelanet a été mise au point à partir de textiles techniques à base de silicone. Textiles qui lui permettent de réaliser des espaces d'équipement et de prévention de zones à risques quand des entreprises interviennent dans la zone de du bloc réacteur des centrales nucléaires. Les sas en question se présentent sous la forme d’une « tente » qui se monte très vite, grâce à une structure gonflable, dans laquelle les employés du nucléaire peuvent s'y habiller, s'équiper ou travailler à l'abri.

80 à 100 sas
Actuellement, ce matériel est déployé sur 19 sites nucléaires. Mais dans le cadre du contrat d’une durée de quatre ans, DR-Technologie va être amenée à produire entre 80 et 100 dans son atelier de fabrication.
Concrètement, les sas tiennent dans un gros sac quand ils sont pliés, peuvent être mis en place par une personne en une minute... Alors qu’il fallait, jusqu’à maintenant,  quatre heures à quatre personnes pour monter un système avec des structures en dur. L'autre gros avantage du système DR Technologie est qu'il peut se nettoyer facilement avant d'être replié, avec des lingettes par exemple. Ces espaces peuvent aussi devenir des zones d'atelier où on peut souder, etc.

Gain de temps
Outre leur faciliter de déploiement, les sas de DR-Technologie permettent à gagner du temps, tout en assurant la sécurité des techniciens. Gain de temps qui n’est pas négligeable quand on sait qu'une centrale à l'arrêt coûte 1 million d'euros par jour à EDF.
Fort de ce nouveau contrat prestigieux – car les contraintes en matière de sécurité dans le nucléaires sont  particulièrement lourdes, DR-Technologie peut envisager sereinement son avenir. L'entreprise, qui emploie 11 personnes pour le moment, devrait recruter entre 4 et 5 personnes supplémentaires en 2018.

 

Prévention

L’OPPBTP et le Mase renouvellent leur de partenariat


Publié le 10 avr. 2018 14:53:50

 

Didier Méné, président de l’association Mase, et Paul Duphil, secrétaire général de l’OPPBTP, ont signé le 28 mars dernier, une nouvelle convention de partenariat visant à favoriser la mise en place dans les entreprises du BTP de systèmes de management Santé et Sécurité au travail (SMS&ST) adaptés et efficaces. Dans la continuité du premier accord conclu en 2012, le renouvellement du partenariat poursuit deux objectifs majeurs :

  • Renforcer la synergie entre les deux acteurs et accompagner les entreprises du BTP dans le nouveau contexte créé par la parution de la norme ISO 45001 « Systèmes de management de la santé et sécurité au travail – exigences et lignes directrices » le 14 mars 2018.

  • Favoriser la mise en place de systèmes de management Santé et Sécurité au travail pour continuer de faire progresser les entreprises du BTP en prévention

Un SMS&ST a pour objectif de favoriser l’amélioration des conditions de travail, de manière globale et partagée par tous les acteurs de l’entreprise. Il s’agit d’une méthodologie de gestion de la performance de la santé et de la sécurité au travail basée sur des politiques de prévention, des procédures, des plans d’action, impliquant chaque niveau de responsabilité. Le schéma de développement d’un système de management de la santé et de la sécurité au travail s’élabore à partir d’un projet d'entreprise, s’inscrit dans une dynamique de changement qui requiert de la pédagogie, une démarche participative et collaborative, ceci dans une dynamique d’amélioration continue.

Actions communes
Les systèmes de management S&ST jouent un rôle primordial dans l’amélioration des conditions de travail et la performance des entreprises. C’est pourquoi, l’association Mase et l’OPPBTP ont souhaité poursuivre la dynamique commune engagée depuis 2012 en renouvelant leur partenariat.

> Celui-ci se traduit notamment par :

  • La nomination et l’initiation au système Mase de correspondants OPPBTP en région afin de favoriser les synergies entre les deux organismes et des échanges réguliers entre les correspondants OPPBTP et les correspondants Mase (interventions en AG locales MASE ou en réunions d’agence OPPBTP, participation à des réunions entreprise/donneurs d’ordre, participation au jury des Mase Awards…).

  • Des actions de promotion et d’information conjointes, comme par exemple : la reconnaissance par le système MASE des formations Prév’action de l’OPPBTP comme répondant aux exigences de compétences et de formation des personnels des entreprises souhaitant la certification MASE ; la création de liens entre les sites Internet du MASE et de l’OPPBTP ; la valorisation par l’OPPBTP des démarches MASE, en particulier au travers d’articles dans le magazine Prévention BTP et sur son site Internet ; la promotion des démarches et outils de l’OPPBTP par l’association MASE, en particulier de son site www.preventionbtp.fr riche en solutions pratiques pour les entreprises, et du magazine Prévention BTP.

  • La réalisation d’une étude commune de comparaison entre la norme ISO 45001 et le système Mase dont l’objectif est de mettre en regard les deux référentiels, en en relevant les similitudes et les différences, y compris quant aux processus de certification associés et aux modes de mise en oeuvre par les entreprises, notamment par les TPE. Cela permettra d’identifier les passerelles entre les deux systèmes.

Progresser en SST
Comme le souligne Didier Méné, « le renouvellement de notre convention est un signal fort envoyé aux entreprises du BTP qui représentent aujourd’hui plus d’un tiers des entreprises certifiées système commun Mase-UIC. C’est aussi une reconnaissance de la qualité du travail réalisé par notre réseau afin d’aider les entreprises à progresser en sécurité, santé et protection de l’environnement grâce à un système de management pragmatique et orienté terrain. »

De son côté, Paul Duphil reconnaît que « dans le contexte de la parution de la norme ISO 45001 sur les systèmes de management Santé et sécurité au travail, le MASE est un référentiel et une démarche qui sont bien adaptés aux situations des entreprises du BTP. Notre étude commune permettra au MASE de travailler les convergences et de parfaire la complémentarité entre les deux référentiels. Le sens doit cependant rester au centre de la réflexion, la conformité à un référentiel n’est pas la finalité, la finalité est bien la prévention des risques, le bien-être des salariés et la performance de l’entreprise. »

 

TMS

HMT perfectionne son exosquelette


Publié le 10 avr. 2018 14:47:36

 

La petite entreprise française, installée à Tarbes et créée en 2017 par des ingénieurs de l’Enit, a développé une nouvelle version de son bras mécanique pour le rendre plus léger (moins de 4,5 kg, contre 6 kg auparavant), plus maniable et  plus ergonomique.
Le bras mécanique, qui épouse désormais le corps, est aussi devenue moins volumineuse et donc plus discrète et maniable. Par ailleurs, l’ajout d’un corset ergonomique permet d’assurer une meilleure prise au niveau du buste et à diriger toute la charge portée par l’exosquelette au niveau des jambes. A noter également que plusieurs sont disponibles s’adapter à toutes les morphologies.
Pour mettre au point son exosquelette, HMT a travaillé, en phase de co-développement, avec des entreprises comme Mecamont Hydro, spécialisée dans le transport par câbles, ou e-Meca, qui travaille dans les travaux d’installations électriques. Si cet exosquelette est encore à l’état de prototype, la start-up s'appuie actuellement sur des fonds d’amorçage départementaux qui lui permettront de finaliser son projet et d’entrer dans une phase de commercialisation au printemps 2018.

 

EPI

Recyclez vos lunettes de sécurité !


Publié le 10 avr. 2018 14:46:25

 

Verre2vue, distributeur de lunettes de sécurité à verres correcteurs, lance la première filière de collecte et de recyclage de lunettes de sécurité, directement sur le lieu de travail. Verre2vue fournit aux entreprises qui le demandent une (ou plusieurs) Opticabox, une boîte cartonnée dans laquelle les salariés peuvent déposer leurs lunettes de sécurité usagées. Une fois la boîte remplie, il suffit de fermer l’Opticabox et de la renvoyer par la poste ou de contacter Verre2vue pour organiser la collecte. Verre2vue se charge du tri des lunettes. Celles-ci sont démantelées, les composants séparés puis remis à des usines de recyclage qui pourront, soit en tirer une nouvelle matière première (polycarbonate), soit valoriser ces déchets sur le plan énergétique.

Verre2vue assure une traçabilité personnalisée des enlèvements. Un bilan des matières recyclées ainsi qu'un certificat de valorisation est transmis au client chaque fin d'année, permettant d'optimiser le bilan carbone et de répondre aux exigences des certifications. Pour rappel, la réglementation précise dans l'article L 541-2 du code de l'environnement que « Toute personne qui produit ou détient des déchets dans des conditions de nature à produire des effets nocifs sur le sol, la flore et la faune, à dégrader les sites ou les paysages, à polluer l'air ou les eaux, à engendrer des bruits et des odeurs et, d'une façon générale, à porter atteinte à la santé de l'homme et de l'environnement, est tenue d'en assurer ou d'en faire assurer l'élimination. » Les lunettes de sécurité entrent dans la catégorie des DIB (déchets industriels banals) qu'une entreprise doit gérer de manière écologique.

L’Opticabox de Verre2vue a été présentée au projet lancé par le gouvernement français dans le cadre du Plan climat, le 6 juillet 2017, « Mon projet pour la planète » dans la rubrique économie  circulaire.

 

RPS

Un guide européen pour la fonction publique


Publié le 10 avr. 2018 14:43:12

 

Le guide élaboré par le Comité de dialogue social européen, qui rassemble des syndicats et des employeurs de la fonction publique d'Etat pour toute l’Europe, compare les contextes réglementaires dans toute l'Europe et présente les actions pratiques qui peuvent être mises en place portant sur l'évaluation des risques psychosociaux, la prévention, et l'accompagnement des fonctionnaires victimes de risques psychosociaux.

On y découvre de nombreux exemples de pratiques mises en place dans différents pays européens qui ont permis de réduire les principaux facteurs de risques telles que la violence et ou la pression du temps lié à la charge de travail. Des exemples portent sur la mise en place d’une politique contre les manœuvres d’intimidation (Autriche), ou montrent comment la solution d’un cas particulier d’intimidation a permis d’améliorer l’ambiance de tout un collectif de travail (Lituanie) et dans quelle mesure les efforts consentis pour favo riser la compréhension entre collègues ont produit de bons résultats (Allemagne).

> Le guide est disponible ici