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Workwear. La SNCF renouvelle sa confiance à Cepovett


Publié le 31 oct. 2018 08:41:00

 

Le leader français du vêtement professionnel, qui habille les cheminots depuis 2013 en équipement de protection individuelle, a repensé le vestiaire global en profondeur et créé une collection complète pour les femmes, dans le cadre d’un appel d’offre européen. En trois ans, Cepovett fournira 2 millions de pièces, dont 1 million concernant le vestiaire EPI. Ces lignes de produits ont été conçues par Cepovett safety, la marque spécialisée de l’EPI au sein du groupe Cepovett.

Une première en France

Pour la première fois en France, une entreprise de niveau national crée un vestiaire industriel technique EPI spécifiquement dédié à son personnel féminin. En pointe dans la prise en compte des femmes au travail, la SNCF est désormais en mesure d’offrir à ses équipières le même niveau de gammes et articles que celui adressé aux hommes. Pour l’entreprise publique, ces nouvelles tenues sont le gage d’une meilleure intégration et d’une valorisation du personnel féminin, en tant que « cheminotte », mais aussi la garantie de plus d’ergonomie et de confort.

Des aménagements spécifiques ont été ajoutés aux coupes féminines : pour les polos et les vestes, des pinces poitrine et des tailles plus marquées, et pour les pantalons, la hauteur de l’entrejambes, une taille plus cintrée et une rehausse au dos garantissant un meilleur confort positionnel. Outre la collection principale, le vestiaire secondaire bénéficie lui aussi d’articles spécifiquement féminins allant des sous-vêtements thermiques jusqu’aux différentes parkas en passant par les doudounes, polaires et autres softshells qui viennent compléter la gamme cohérente la plus vaste du marché national.

« Nous sommes repartis d’une page blanche », explique Daniele Lacchini, responsable Grands Comptes chez Cepovett. Il ne s’agissait pas de réadapter l’existant mais de créer une nouvelle collection repensée dans son ensemble tant du point de vue des formes, que des matières, des coloris d’ensemble, et de l’ergonomie qui prévoit des coupes adaptées à la morphologie féminine ».

Trois gammes

Le groupe projet composé d’experts de Cepovett Safety et de la SNCF, a défini trois gammes M1, M2 et M5, à même d’offrir les meilleures garanties de sécurité, aussi bien pour la simple gestion des charges électrostatiques que pour la protection à l’arc électrique, sans oublier la haute visibilité et les autres risques liés à la flamme. Le confort est aussi une priorité.

L’ensemble des pantalons se voient dotés de poches genouillères, et pour les modèles hiver, de protections lombaires. Côté entretien, la totalité des tenues EPI est prévue pour supporter les conditions du lavage professionnel nécessaire à garantir la pérennité des articles, en conformité avec les réglementations européennes et le droit.

Vestiaire unique

Bénéficiant des remontées du personnel de terrain, la SNCF peut aujourd’hui offrir à ses agents un vestiaire unique encore plus abouti, en cohérence avec l’image actuelle forte et appréciée. Déclinée en trois gammes en fonction des risques et contraintes métiers, la collection conçue par Cepovett Safety améliore le sentiment d’intégration des agents techniques dans une identité SNCF, tout en offrant une grande souplesse de choix de produits de compléments qui entrent dans le vestiaire secondaire (doudounes, polaires, softshells, parkas …).

Pour ce faire, Cepovett Safety a proposé une solution novatrice en nouant un partenariat industriel avec deux entreprises françaises, Codupal, spécialiste des articles de pluie, et Lafuma, marque historique du sportswear et de l’outdoor, pour compléter la collection intempéries. Ainsi, les utilisateurs peuvent aisément harmoniser leur tenue en demandant un réassort, grâce à une logistique et un service de livraison à l’établissement, centralisés par Cepovett Safety, dans des délais courts.

« Au terme d’un appel d’offre européen très exigeant, nous avons choisi de confier la fabrication et la gestion des vestiaires, principal et secondaire, à Cepovett, entreprise française et partenaire historique, explique le service achat de la SNCF. Nos critères étaient très élevés. Ils intégraient la qualité de la confection maîtrisée avec des textiles produits en France, mais aussi une gestion logistique comprenant la capacité de décatir les articles du vestiaire principal et de les marquer nominativement pour des livraisons individuelles sécurisées ».

Du côté de Cepovett, ce marché est source d’une fierté bien légitime. Comme le confirme Gaël Vanneuville, directeur général de Cepovett : « C’est une grande fierté que la SNCF attribue à notre équipe non seulement le renouvellement du marché du vestiaire principal, mais y ajoute la gestion du vestiaire secondaire, c’est une grande marque de confiance. » Avant de conclure : « En outre, notre groupe est très impliqué dans la place que doit encore prendre la femme dans l’environnement industriel. La demande de la SNCF a enrichi notre réflexion et a profité de l’expérience de nos équipes qui travaillent plus spécifiquement dans le domaine de l’uniforme image. Finalement, c’est l’ensemble des coupes des nouveaux modèles qui a été repensé ».

 

Pour assurer la protection de ses travailleurs isolés (PTI), le Laboratoire Pierre Fabre a équipé son usine de Gien (Loiret) avec un système Swissphone très complet.

Dans ses usines pharmaceutiques, la direction du groupe Pierre Fabre se montre très soucieuse de garantir la sécurité de ses salariés et plus généralement des personnes amenées à y travailler, même si elles proviennent d’entreprises extérieures. Compte tenu de la superficie de 42 300 m2 du site de Gien et des 500 personnes qui y sont basées, des équipes de secours réparties en quatre groupes ont été formées et entraînées. Il s’agit de salariés qui assurent en plus de leur emploi normal, le rôle de primo intervenants ESI (équipiers de seconde intervention) : les pompiers internes et infirmier. Pour être alertés et intervenir rapidement, ces personnels ont été munis de bips. Quant aux travailleurs isolés, ils sont également équipés d’un Dispositif d’alarme pour travailleur isolé (Dati) : un terminal de type Swissphone Trio.

Bips pompiers et infirmiers

En cas d’alerte nécessitant une intervention de secours internes - pompiers et infirmier -, cette dernière sera transmise par voie radio et reçue sur des récepteurs individuels : des bips Swissphone DE 710 (400 MHz). La flotte n’en comprend pas moins de vingt-cinq. Ils sont associés à des chargeurs multiples intelligents à huit compartiments rassemblés au poste de garde. Intelligent signifie que le chargeur signale à l’émetteur et au logiciel I.Search (par une liaison IP) quels sont les bips présents (en cours de recharge). Ce qui permet d’en déduire que leurs possesseurs sont absents et donc non opérationnels, car à chaque bip est associé le nom de son détenteur. L’intelligence du I.Search permet d’envoyer les quatre groupes automatiquement en fonction de la disponibilité des intervenants. Pour obtenir une bonne couverture, l’émetteur POCSAG a été positionné idéalement en plein milieu du site et sur le toit d’un des deux bâtiments à quatre étages, donc l’un des plus dégagés. Il se trouve exploité avec une antenne omnidirectionnelle montée sur un mât de 2 mètres.

Trio et bornes

D’autre part, la sécurité des travailleurs isolés amenés à intervenir sur le site de Gien, qu’il s’agisse de personnels internes ou extérieurs, est également assurée. Elle est garantie par un autre dispositif totalement indépendant. Le système repose sur l’emploi de boîtiers légers et compacts de type Swissphone Trio, un Dati intégrant des modules GSM et GPS, spécialement conçu par Swissphone pour les travailleurs isolés. Le parc de ces derniers comprend une trentaine d’unités.

Le Trio localise le personnel en difficultés à l’extérieur des bâtiments par GPS. A l’intérieur, là où le GPS ne passe pas, le TRIO se localise avec des bornes. A cet effet, ont été installées des balises de localisation indoor IBT10. Il y en a une par étage. Elles ont été judicieusement positionnées au niveau des couloirs à toutes les entrées, ce qui assure alors l’enregistrement des passages. Le tout est complété par le portail SOS de Swissphone, un système d’alarme professionnel (gérant les appels d’urgence des travailleurs isolés) qui est associé à la gestion des Dati comme le Trio. Quand une alarme remonte, l’écran affiche la localisation approximative de la personne accidentée avec le type d’alarme, sur un plan représentant tous les bâtiments de l’usine et les différents étages.

> 2 questions à Jean-Gilbert Suplisson, technicien responsable de la maintenance

  • Pourquoi avoir choisi de faire appel à Swissphone ?

Nous avons retenu leurs solutions car elles se montrent fiables et performantes. Il n’y a pas beaucoup de fausses alertes. Par ailleurs, leur capacité à réagir lorsque nous rencontrons un souci est un autre de leurs atouts. Si jamais il y a le moindre souci, j’appelle directement mon interlocuteur technique et c’est vite réglé.

  • Dans certains environnements, la transmission des alertes peut être perturbée. Est-ce le cas sur votre site ?

Les alertes sont acheminées correctement et comme je l’ai souligné tout à l’heure, il n’a a pas beaucoup de fausses alertes. Mais compte-tenu de la grande superficie du site et de la présence de zones enterrées), la couverture Dati avec les Trio se trouve inévitablement affectée par quelques zones d’ombre radio, étroitement liées à celles de la téléphonie mobile GSM. Elles sont connues et bien évidemment cela est pris en compte lorsqu’une intervention y a été programmée. Pour réduire les problèmes éventuels, il faut évidemment assurée une maintenance digne de ce nom. Ainsi, les DE710 et les Trio sont révisés régulièrement. L’objectif poursuivi consiste à disposer d’un matériel se trouvant constamment en parfait état de fonctionnement.

 

Pour sa journée santé-sécurité 2018 organisée le 16 octobre dernier, Cemex, un des leaders mondiaux dans l'industrie des matériaux de construction, a décidé de revenir aux fondamentaux de la sécurité et a choisi de sensibiliser ses collaborateurs sur l'ensemble des raisons pour lesquelles ils doivent travailler en toute sécurité et revenir en bonne santé chez eux.

Cemex (insérer lien 1 ici) a donc choisi d'interroger ses salariés sur les raisons fondamentales que chacun a de travailler en toute sécurité. Pour continuer à profiter de ses proches, être présent pour son conjoint, ses enfants, partir en vacances, s'amuser, protéger ses collègues, ne pas se sentir coupable, éviter les situations financières préoccupantes... Les explications peuvent être multiples et doivent être à la base de l'engagement santé-sécurité de l'ensemble des salariés. Ainsi, tous seront mieux armés pour faire face aux risques du quotidien et partager la culture santé-sécurité Cemex.

Des campagnes chocs

La journée santé-sécurité Cemex prend place dans une une campagne santé & sécurité annuelle « choc » afin de sensibiliser chacun aux conséquences d'un accident. Le premier volet met en scène un collaborateur Cemex en état de choc face à l'annonce de l'accident d'un collègue, et invite chacun à s'interroger sur sa réaction face à cette situation. Le deuxième volet porte sur les multiples raisons qui nous poussent à rester en vie. Chacun est invité à mener une réflexion personnelle pour trouver son propre « pourquoi », à réagir à des situations quotidiennes et expliquer comment celles-ci les encouragent à travailler en sécurité.

« Derrière cette campagne, il y a un paradigme : un accident a des conséquences non seulement sur le salarié touché, mais aussi sur son équipe, sa famille et ses proches. Penser à soi et aux autres, c'est le préalable à tout engagement sécurité ! », explique Boris Nieto, directeur santé et sécurité de Cemex.

Faire évoluer les comportements...

Relayée via différents supports (affiches, articles, vidéos et quarts d'heures sécurité), l'objectif de cette campagne est qu'en fin d'année, chaque personne travaillant chez Cemex comprenne pourquoi il est important d'intégrer la santé et la sécurité dans son quotidien. Les conséquences d'un accident sont bien sûr négatives mais elles peuvent aussi permettre de faire progresser les pratiques et les mentalités à moyen et long terme. L'important est de gérer la situation et d'en tirer les conséquences pour améliorer un système, un mode de fonctionnement, un mode opératoire, pour améliorer la procédure de gestion des situations d'urgence ou encore sensibiliser aux risques et au fait que les accidents se produisent encore. Etape suivante : en janvier 2019, chaque région présentera une bonne pratique régionale sur ce thème au challenge sécurité national Cemex.

... au travail et dans la vie quotidienne

Concrètement, au cours de cette journée, les salariés de l'ensemble des sites administratifs et de production seront amenés au cours de moments spécifiquement dédiés, à réfléchir à leur « pourquoi ». Une réflexion menée dans le cadre professionnel mais aussi plus largement à la maison dans le cadre domestique. En effet, chaque année, les accidents domestiques sont responsables de près de 20 000 morts en France, un chiffre deux à trois fois plus important que celui des accidents de la route. Les enfants et les personnes âgées sont les plus touchés. Cemex international a ainsi lancé une campagne de sensibilisation sur les risques domestiques nommée Health&Safety@Home (« La santé et sécurité à la maison ») destinée à donner des conseils de prévention pour les différentes parties d'un habitat. Déclinée en plusieurs familles de recommandations, le but recherché est le même que la campagne de sécurité au travail : que chaque salarié et ses proches restent en bonne santé ! Enfin cette journée fera l'objet d'un concours sur twitter (#cquoimonpourquoi) où les salariés seront invités à illustrer en photo/vidéo leur propre « pourquoi ».

 

Workwear, équipements de protection collective ou individuelle, de la prévention et des risques industriels… Ce sont plusieurs centaines d’exposants français et internationaux qui vont profiter d’Expoprotection pour présenter à ses visiteurs leurs innovations. Le salon propose aussi cette année un important et très riche programme de conférences et ateliers, ainsi que quelques temps forts à ne pas manquer.

Les partenaires du salon – comme l’Assurance maladie–Risques professionnels – profitent d’Expoprotection pour animer conférences, ateliers et présenter leurs axes de travail et projets de sensibilisation à la prévention des risques professionnels et autres actions en matière de santé et sécurité au travail.

« Cette année, lAssurance maladie Risques professionnels animera plusieurs conférences autour de thèmes majeurs comme la prévention des lombalgies dans les entreprises, le programme TMS Pros, la protection respiratoire, la robotique collaborative, précise Hervé Laubertie, responsable du département prévention. Expoprotection est un des événements incontournables pour tout ce qui tourne autour de la prévention des risques professionnels et la santé et sécurité au travail. Il constitue une excellente occasion pour des organismes comme lAssurance maladie-Risques professionnels de présenter ses actions, ses missions, son rôle et les grands sujets quelle porte tout au long de lannée. »

Côté préventeurs, on s’investit aussi sur le salon. Ainsi, la Fédération des acteurs de la prévention (FAP) profitera du salon pour revenir sur les évolutions nécessaires du document unique et animer des échanges autour du récent rapport Lecocq. « Nous voulons faire bouger le monde de la prévention en France. Expoprotection est une excellente occasion pour échanger avec tous les acteurs de la prévention des risques, travailler sur lavenir du DU dans la suite logique des travaux menés à loccasion des Prevhackton que nous avons organisés sur Préventica Lyon et Bordeaux , sur le contenu du rapport Lecocq qui pose des pistes dignes dintérêt», explique Vincent Giraudeaux, président de la FAP.

Des temps forts inédits

Pour cette 27e édition, l’organisation du salon mise sur un programme de thématiques et d’animations aussi riche que diversifié pour illustrer les tendances actuelles en matière de prévention et de gestion des risques.

  • Plusieurs Villages Experts rythmeront, par univers et secteurs, les allées du pavillon 1 et proposeront aux visiteurs un concentré de solutions sur des sujets qu’ils ont préalablement sélectionnés. Ces villages aborderont des thèmes variés : prévention des TMS, IoT & protection connectée, gestion de crise.
  • Plusieurs événements et partenariats majeurs seront aussi au programme de cette édition, notamment avec la CNAMTS, le ministère des Solidarités et de la Santé, la Chine…
  • Un Village start-up entièrement dédié à l’innovation pour rencontrer de jeunes entreprises qui ont développé des solutions particulièrement innovantes pour la prévention et la gestion des risques. Ces start-up vous donnent d’ailleurs rendez-vous sur l’espace Live du salon le mardi 6 novembre de 14 h 45 à 15 h 40, pour le « Start-up contest ». Chacune d’entre elles disposera de trois minutes pour pitcher. Après, ce sera à vous de voter pour votre coup de coeur.

Palmarès des Trophées de linnovation 2018

  • Trophée dor : Cleanair pour Ultimate GX, la toute première tenue étanche ventilée à masque panoramique intégré et à double surpression CleanAIR pour le désamiantage.
  • Trophée dargent : Solidur pour Infinity Classe 3, le premier pantalon atteignant le niveau de protection classe 3-28 m/s. Le pantalon Infinity est composé de Cordura, de Kevlar, de Coolmax et de Lycra.
  • Trophée de bronze : Hutchinson pour HutBy, un abri de secours autonome polyvalent, tout-en-un, pour la gestion des crises, l’évacuation des personnes. Il peut aussi être utilisé en tant que salle de repos, de base arrière.
  • Les mentions spéciales :

- Iturri pour Laevo, un exosquelette qui permet de soulager l’opérateur lors de mouvements de flexion vers l’avant ou lors de transport de charges. Stand S 24

- Univet France pour VisionAR, des lunettes de sécurité en réalité augmentée intégrant la technologie holographique de Sony pour projeter sur l’écran de protection des informations pertinentes sans interférer avec le champ visuel du porteur. Stand K 24

- Quarks safety pour sa solution de gestion du risque chimique en mode SaaS. Elle intègre une veille réglementaire continue sur 300 000 substances et permet d’automatiser un grand nombre de tâches pour libérer du temps aux services HSE des entreprises. Stand R 16

  • Expoprotection pratique

Où : Paris, Porte de Versailles, Pavillon 1

Quand : mardi 6 novembre de 9 h à 18 h, mercredi 7 novembre de 9 h à 18 h, jeudi 8 novembre de 9 h à 17 h

 

Le bruit au travail et la gêne quil provoque sont une réalité. C’est ce que montre une récente étude, réalisée par l’Ifop pour l’association Journée nationale de l’audition (JNA),59 % des actifs en activité professionnelle seraient personnellement gênés par le bruit et les nuisances sonores sur leur lieu de travail, dont 19 % « souvent ».

Par ailleurs, et contrairement aux idées reçues, une nette majorité des salariés des secteurs des services (54 %) et de l’administration (60 %) sont eux aussi gênés par le bruit à leur poste de travail.

> Selon cette étude JNA /Ifop, le ressenti est plus largement partagé chez :

  • les 18-24 ans (65%), que les pratiques et comportements exposent plus aux problèmes auditifs, notamment la puissance d’écoute de la musique sur oreillettes ou casque, fréquemment utilisés sur le lieu de travail. Or les jeunes sont aussi moins sensibilisés, ce qui renforce l’impact de cet enjeu pour eux ;
  • les ouvriers (69%), dont les conditions de travail exposent plus aux nuisances sonores ;
  • les habitants de l’agglomération parisienne (68%), où la densité de la population est plus élevée ce qui réduit les espaces personnels, tant dans la vie privée qu’au travail.

> Consultez les résultats de l’étude JNA/Ifop ici.