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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sécurité et de la Santé au Travail

 

Pour assurer la protection de ses salariés contre les substances dangereuses,une grande entreprise pharmaceutique allemande a chosi la combinaison Tychem 6000 F FaceSeal de DuPont. Dans les zones de production des substances actives chimiques et biotechnologiques de cette industrie, les employés sont en contact avec une large gamme d’acides, d’alcalis et de nombreux autres produits dangereux.  Pour lui garantir une protection optimale dans ces conditions de travail potentiellement à risques, le personnel porte donc la combinaison Tychem6000 F FaceSeal de DuPont Personal Protection.

Pour convaincre la compagnie pharmaceutique des propriétés exceptionnelles de sa combinaison Tychem 6000 F FaceSeal, DuPont Personal Protection lui a transmis des informations détaillées sur les différentes applications de ce vêtement de protection chimique ainsi que les données de perméation.

Tests en conditions réelles

Mais le spécialiste de la protection de l‘homme au travail a surtout fourni très rapidement des échantillons afin que le personnel puisse tester en conditions réelles la résistance à l’usure de la combinaison. Dès lors, le client a pu constater par lui-même que ce vêtement répondait à toutes ses exigences en termes de conditions d’utilisation et de protection parmi lesquelles :

• le confort au porter. Grâce à sa conception avec le matériau léger et résistant en non tissé Tyvek associé à un film barrière exclusif laminé haute résistance, la combinaison pèse moins de 500 grammes.

• la protection : de catégorie III type 3-B, Tychem 6000 F FaceSeal constitue une barrière efficace contre les produits chimiques liquides. Particulièrement soumis aux éclaboussures et projections de substances dangereuses, le devant de la combinaison offre une protection sans compromis à l’utilisateur grâce à son ouverture horizontale par l’arrière équipée d’une fermeture à glissière et ses sous-gants intégrés résistants aux produits chimiques.

• un habillage/déshabillage aisé. Evitant toute utilisation de ruban adhésif autour du visage et des mains, une pratique souvent mal effectuée, Tychem 6000 F FaceSeal intègre directement une protection faciale en caoutchouc souple qui facilite la mise en place de la capuche par-dessus le masque respiratoire et son parfait ajustement. Limitant ainsi tout risque de fuite, elle garantit une étanchéité optimale indispensable aux utilisateurs nécessitant une protection contre les produits chimiques organiques et inorganiques fortement concentrés.

• la possibilité d’utiliser la combinaison dans des environnements explosifs grâce à sa finition antistatique intérieure et ses chaussettes dissipatives intégrées en association avec des bottes de protection.

La combinaison Tychem 6000 F FaceSeal de DuPont Personal Protection est notamment utilisée pour le déchargement de substances dangereuses vers le réservoir de stockage, les travaux réguliers de maintenance et, éventuellement, en cas d’incidents d’installation, lorsqu’une canalisation contenant des produits à risque doit être ouverte

Une vidéo pour bien shabiller

Conformément aux règles sectorielles en vigueur définies par la DGUV relatives à l’utilisation de vêtements de protection individuelle de catégorie 3, la société pharmaceutique organise régulièrement des formations internes théoriques et pratiques sur les méthodes à respecter pour mettre et enlever correctement une combinaison, un masque respiratoire, des gants de protection et des bottes de protection chimique dissipatives. Ainsi, en étroite collaboration avec DuPont Personal Protection, une vidéo a été récemment réalisée sur le site allemand pour montrer étape par étape les procédures d’habillage/déshabillage à adopter. Didactique, ce film facilite la mémorisation des procédures par chacun et contribue de façon significative à éviter les accidents liés à une méconnaissance ou à un manque de compétence. D’après les responsables de la sécurité, « cette vidéo permet également de sensibiliser les responsables hiérarchiques et les personnes qui choisissent les combinaisons sur limportance dutiliser correctement ces EPI (Equipements de Protection Individuelle). Elle leur montre combien de temps il est nécessaire à lutilisateur pour lhabillage/déshabillage, mais aussi pour la personne qui lassiste ». Cette vidéo est utilisée régulièrement et a déjà permis de former des centaines de personnes afin d’éviter toute contamination par des substances dangereuses et les risques pour la santé qui en résultent

 

Plus de 9 Français sur 10 iraient au travail même quand ils sont malades. C’est du moins ce que révèle une étude réalisée par OnePoll pour Seton puisque 93,5 % des salariés français ont déjà été travailler en étant malade. Ce chiffre atteint même les 95 % pour les femmes (contre 92 % pour les hommes).

Pourquoi va-t-on travailler quand on ne se sent réellement pas bien ? Tout d’abord par peur des remontrances et autres reproches de sa hiérarchie ou du patron. Ensuite parce qu’on se sent coupable. Or, rappelons-le, aller travailler quand on est malade peut avoir des conséquences délétères. Comme le souligne Seton, « plus d’un Français sur deux ont vu leurs symptômes empirer et leur santé et sécurité mises en danger quand ils sont partis travailler malades. Et 71,4 % disent ne pas avoir pu donner le meilleur d’eux-mêmes lorsqu’ils sont allés travailler en étant malade. »

Autre constat fait par cette étude : « Presque 40 % des salariés réalisent des tâches en lien avec le travail (emails et autres) lorsqu’ils sont en congés maladie et 26 % des managers attendent que leurs employés réalisent des tâches de routine lorsqu’ils sont en congés maladie. »

Enfin, sujet tabou, les salariés préfèrent cacher qu’ils ont été arrêtés pour des raisons de santé mentale et donc dire que leur absence est due à un problème physique.

Toujours est-il que ces chiffres montrent que dans bien des entreprises, la hiérarchie n’a pas su mettre en place une écoute assez bienveillance pour permettre aux salariés de dire qu’ils sont malades. Physiquement ou moralement…

 

Ce label, attribué par le Top Employers Institute, reconnaît la qualité des conditions de travail et de la politique RH de l’entreprise. Bouygues Construction a donc vu sa certification Top Employers renouvellée en 2019 et étendue sur le périmètre Europe (France, Suisse, Royaume-Uni, Allemagne, Pologne, République tchèque, etc.). « Le renouvellement de notre certification Top Employers et – pour la première fois cette année – son extension à l’ensemble de nos implantations européennes, souligne la qualité de nos politiques de Ressources Humaines en France comme à l’international. Partout où il intervient, le Groupe Bouygues Construction attache la plus grande importance à ses collaborateurs et à leur environnement de travail que nous adaptons en permanence pour mieux répondre aux évolutions culturelles, sociétales et générationnelles », confie Jean-Manuel Soussan, directeur général adjoint, en charge des ressources humaines et de la politique sociale et sociétale.

L’évaluation de Bouygues Construction a mis en avant trois engagements majeurs :

- le renforcement du digital pour uniformiser les grands process RH et offrir plus de services aux collaborateurs ;

- le soutien de la politique de mobilité, élément fort de la culture d’entreprise ;

- l’importance du bien-être au travail.

 

Weesafe, référence dans le secteur des EPI pour les vêtements de protection chimique de catégorie 3 à usage court, vient de sortir son guide « Quelle tenue, pour quel métier ? », à destination des distributeurs d’EPI. Unique en son genre, ce guide regroupe près d’une quinzaine de fiches métiers, sous l’angle du risque chimique. Sont ainsi étudiés des secteurs aussi variés que l’agro-alimentaire, l’industrie pétro-chimique, les métiers du bois, la filière assainissement, les risques amiante, l’industrie composite, la police scientifique... pour n’en citer que quelques-uns.

Chaque fiche aborde par secteur, les métiers et les applications des utilisateurs. Puis, en fonction des applications, Weesafe souligne les risques inhérents aux pratiques professionnelles. Chaque risque chimique est mis en parallèle avec un produit Weesafe qui protégera l’utilisateur du risque identifié. Pour finir, le document détaille les caractéristiques des produits préconisés.

Développé à l’attention des distributeurs, ce guide a pour but de les aider dans leur mission de préconisation et ainsi leur permettre de développer leur clientèle sur différents marchés. « Cet outil est très apprécié par notre clientèle, car cela leur apporte un gain de temps en termes de recherche produits et amène une réelle solution à la problématique chimique rencontrée sur le terrain par les utilisateurs », indique Elise Gardes, responsable communication et marketing digital de Weesafe.

> Le guide réservé aux distributeurs, est disponible (en français ou en anglais), sur demande auprès de la société Weesafe (contact@weesafe.fr).

 

Une directive publiée le 31 janvier 2019 au JOUE entérine la modification de la directive sur l’exposition des travailleurs aux substances cancérigènes et mutagènes votée en décembre dernier. Des valeurs limites d'exposition professionnelle sont fixées pour huit nouveaux agents cancérogènes ou mutagènes dont les échappements de moteurs diesel. Le Circ classe les émissions d'échappement des moteurs diesel comme cancérigènes pour l'homme (catégorie 1). D'après le Parlement, 3,6 millions de travailleurs européens sont potentiellement exposés. 

Il s'agit de la deuxième vague de révision de la directive de 1990. La première a été publiée le 27 décembre 2017. Le Parlement est en train d'étudier la troisième vague. Elle concerne le béryllium, l’acide arsenique, le formaldéhyde et le Moca (4,4' -méthylènebis 2 - chloroaniline).

> https://eur-lex.europa.eu/legal-content/FR/TXT/PDF/?uri=CELEX:32019L0130&from=FR