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Toutes les actualités pour les professionnels de la Sécurité et de la Santé au Travail

 

Coronavirus. Pas de confinement pour PIC !


Publié le 8 avr. 2020 11:35:03

 

Si le pays est confiné, le prochain numéro de votre magazine PIC sortira bien comme prévu tout début mai :

  • Dossier : La sécurité pour les femmes
  • Dossier Spécial Préventica Douai (décalé au 30 juin 2020)
  • Equipement de sécurité : Les lunettes de protection
  • Risque : Les glissades
  • QVT : Quel baromètre mettre en place ?
  • Quoi de neuf ? : Pieds, Mains, Tête, Hauteur, WorkWear

Compte-tenu du contexte actuel, nous allons doubler la diffusion papier du magazine PIC d’une diffusion exceptionnelle internet. Ainsi, même si vous n’êtes pas au bureau, vous recevrez quand même, chers lecteurs, la revue que vous pourrez lire via sa liseuse.

Par ailleurs, dans ce même numéro, la Rédaction de Pic reviendra sur la crise du Covid-19, ses conséquences pour la fabrication d’EPI en France, par exemple. Ou sur sa gestion par les professionnels de la prévention des risques et de la SST dans les entreprises et organisations. Nous lançons donc un appel aux témoignages.

Nous continuerons aussi, comme d’habitude, à informer tous les professionnels de la Santé et de la Sécurité au Travail avec notre e-newsletter bimensuelle, et vous remercions pour votre fidélité.

Ainsi, si vous souhaitez participer à un de nos dossiers ou articles, n’hésitez pas à nous contacter :

info@pic-magazine.fr

 

Covid-19. Des masques à tout prix !


Publié le 25 mars 2020 15:11:00

 

Alors que la pénurie de masques est dénoncée de toute part, les quelques fabricants français restant s’organisent pour maximiser leur production, pendant que les distributeurs attendent que la réquisition de leur stock de masques soit effective. A côté, les 2000 fabricants textiles français se mobilisent pour fabriquer des masques tissus.

« Donnez-nous des masques ! », ce cri de détresse, ils sont des centaines, voire des milliers de soignants à le pousser tous les jours sur les réseaux sociaux et dans tous les média. Une lettre ouverte à Olivier Véran, ministre de la Santé, publiée dans le Parisien, samedi 21 mars, par quatre experts de sécurité sanitaire (Claude Got, médecin, une Catherine Hill, épidémiologiste, Michel Parigot, président du comité anti-amiante de la faculté de Jussieu, Chantal Perrichon dirigeante de la ligue contre la violence routière,) plaidait pour la généralisation du port du masque. Or malgré toutes czqannonces, les réquisitions ordonnées par décret le 3 mars et revues les 13 mars et 23 mars, la France fait toujours face à une pénurie de masques, lesquels sont actuellement produits à plus de 80 % en Chine. Comment est-on passé d’un milliard de masques chirurgicaux et 600 000 masques FFP2 en réserve stratégique en 2011 à, à peine, 110 millions de masques chirurgicaux et 40 millions de masques FFP2 ? L’heure n’est pas à la polémique, et les usines produisant sur le territoire français ont répondu présentes pour tenter de pallier le manque. Paul Boyé Technologies, fabricant d’EPI à Labarthe-sur-Lèze (Haute-Garonne) a relancé en janvier ses quatre lignes de production de masques FFP2, qui ne fonctionnaient plus depuis dix ans faute de commandes de l'Etat et des hôpitaux. Ces dernières avaient été construites pour répondre aux besoins de masques lors de la grippe aviaire (H5N1) de 2006 et doublées en 2009 suite à la grippe porcine (H1N1). « Je plaide pour que les masques - produits stratégiques - continuent d'être fabriqués en France, insiste le dirigeant, Jacques Boyé. Est-ce que vous trouvez normal que les hôpitaux n'aient pas de stocks de masques FFP2 ? Je suis désolé, c'est invraisemblable! C'est comme si moi, dans mon entreprise, il n'y avait pas d'extincteurs et que je les achète au moment où il y a le feu.»  A ce jour, Paul Boyé Technologies produit 500 000 masques par semaine. Ils sont livrés uniquement au personnel de santé. D'ici la fin du mois, 1 million de masques devrait sortir des usines et 1,5 millions d'ici 3 à 4 semaines. « Nous mettons en œuvre tous nos moyens pour que la montée en puissance se fasse le plus rapidement possible, ceci afin d'assurer la sécurité de nos soignants. Leur protection en priorité est primordiale pour qu'ils puissent assurer notre propre santé. » De son côté, Ouvry, autre fabricant français de masques NRBC, s’est engagé dans la bataille. A la demande des forces publiques, d’unités de secours et des autorités (Défense, Directe, Intérieur …) Ouvry a lancé la fabrication d’un demi masque contre le coronavirus, adapté d’un produit existant, son demi masque anti-odeur et projections. Ouvry mobilise sa supply chain et adapte ses capacités industrielles en conséquence pour démarrer dès le 23 mars une première production de 5 000 masques. Le produit qui sera livré en vrac par sachets de 50 intégrera entre autre, une brique technologique utilisée dans le gant de décontamination DECPOL, un non tissé absorbant et filtrant . Enfin, Valmy, qui appartient désormais au groupe Segetex-eif, produit désormais 24 heures sur 24. Son effectif qui était de 17 salariés est passé à 45 salariés, et le directeur Nicolas Brillat prévoit une vingtaine d’embauches supplémentaires. « Je reçois des appels de clients parce que de nombreux hôpitaux en Europe n'ont plus de masques. Des gens nous commandent 1 million, 3 millions de masques, voire parfois plus. J'ai même eu une commande à 30 millions ! » Une production intensive, qui pourrait être mise à mal, si un des composants essentiels du masque (non tissé, polypropylène, élastique, barrette nasale) -venait à manquer. Quant à Uvex, dont la production allemande a été réquisitionnée par le gouvernement allemand, il possède un petit stock de FFP2 en France qui devrait être récupéré par les autorités en début de semaine.

Les distributeurs, un gisement encore mal exploité

Le gouvernement a réquisitionné une partie de la production française, ainsi que tous les stocks détenus par les entreprises utilisatrices et les distributeurs. Or ces réseaux de distribution sont mal connus : les masques de toutes sortes, et de toute provenance se retrouvant dans des circuits très variés : enseignes de bricolage ou pour le bâtiment, distributeurs d’EPI, de quincaillerie... « Le gouvernement a beaucoup de mal à identifier les filières et à évaluer les quantités disponibles, explique Laure Ferrus, responsable communication du Synamap. En contact étroit avec la direction générale des Armée , nous avons fait un appel auprès de nos adhérents pour qu’ils se signalent en précisant la nature des masques et les quantités qu’ils avaient en stock. La priorité étant les établissements ayant de grandes quantités – c’est-à-dire des stocks supérieurs à 100 000 masques. Le process est long, et est frustrant pour nos adhérents qui ont bloqué leurs stocks sur leur site depuis le 03 mars et montrent une réelle volonté d’apporter leur soutien au personnel soignant. » Une frustration que ressent Nadège Grandvoinnet, responsable produit chez Difac. « Suite à la décision de réquisition, j’ai passé des heures au téléphone à essayer de savoir comment mettre à disposition le stock : ARS, ministère de la Santé, du Travail, Direccte... Personne ne savait. Or, même si notre stock n’était pas très important – 5000, je savais que les professionnels de santé de notre région, l’Alsace manquaient cruellement de masques. Finalement, nous les avons directement donnés aux hôpitaux de Strasbourg et Colmar. » Pour Laurent Lairy, dirigeant de Protecthoms, « cette crise va entrainer de profondes mutations, et nous conforte dans notre politique RSE et de favoriser la proximité. A titre d’exemple, j’ai fait le choix de m’approvisionner en solution hydro-alcoolique chez un industriel local, et je peux sans problème fournir mes clients. Pour les masques FFP1 et FFP2, je les tiens toujours à disposition de l’Etat, mais le groupe va encore plus loin. A compter du 23 mars, nous produirons 50 000 masques d’hygiène en tissu, lavables, grâce à notre filiale de confection vêtements de travail, L’Ascenseur basée à Merville dans le Nord. »

Masques tissus : fausse bonne idée ou véritable alternative ?

L’Ascenseur n’est pas le seul à avoir mis son outil de production au service de la production de masques. Marc Pradal, président de Kiplay a avec les acteurs de la filière Mode et luxe mis en ligne un site pour recenser toutes les données afin de faciliter les contacts avec l’État pour la création de masques. De son côté, il produira dans usine de l’Orne des masques d’hygiène, autocertifiés : « Il s’agit de produire vite et de livrer vite. Nous estimons notre capacité à 40 000 pièces par semaine et nous devrions pouvoir monter à 100 000. Notre objectif, n’est pas d’alimenter les professionnels de santé, mais bien de pouvoir répondre à des professions qui continuent à travailler et sont exposés au public. Les caissières, les livreurs ou les agents de propreté, par exemple. » Même démarche chez Mulliez Flory qui va consacrer une partie de ses usines tunisiennes à la production de 300 000 masques par semaine – soit un objectif de 2 millions de pièces. Cette demande accrue en masques anti-projections a été demandée et validée par le gouvernement français après des échanges avec le ministère des finances. « Face à cette crise sanitaire nous avons bouleversé nos productions pour nous focaliser à 100% sur les besoins en matériel médical et notamment en masques anti-projections. Nous fabriquons dans nos usines tunisiennes mais aussi dans notre atelier du Longeron dans lequel nous avons une capacité de production dédiée aux commandes très urgentes. C'est notre devoir de faire notre maximum pour apporter des solutions rapides aux besoins gigantesques que le secteur de la santé traverse et nous sommes de tout coeur au côté des soignants, » a déclaré Jacques Gindre, président de Mulliez Flory. Des initiatives qui se mutiplient chez les confectionneurs : Les tissages Charlieu, Rozen, Berjac ... pour n’en citer que quelques-uns.

Toutefois, certains se posent la question de l’efficacité de ces masques – ni normés, ni certifiés. Nulle pour certains, mieux que rien pour d’autres. La Société française d’hygiène hospitalière - SF2H, a émis un avis rappelant « … de ne pas utiliser d’autre types d’écrans à la place des masques chirurgicaux (ex. masques en tissu, masque en papier, chiffons noués derrière la tête), du fait des données scientifiques concernant leur efficacité (étanchéité) très rares. ». Le CHU de Grenoble a proposé, afin d’anticiper une situation dégradée due à une pénurie de masques, un modèle de création de masque en textile dans l’objectif d’économiser les masques chirurgicaux qui sont à réserver pour la prise en charge des patients et aux professionnels de santé en situation de soins. Toutefois, certains médecins rappellent qu’il y a encore quelques décennies, le masque tissu, lavable et stérilisable était la norme dans le secteur agro-alimentaire. Si pour certains, ils peuvent donner un faux sentiment de sécurité, pour d’autres, ils présentent des performances modérées de filtration et on l’avantage d’éviter de porter les mains directement sur la main à la bouche et au nez. Aussi, devant l’urgence de la situation la DGA s’est mobilisé pour identifier des solutions alternatives aux masques FFP2 et chirurgicaux. Elle a effectué dans ses laboratoires, des tests pour mesurer l’efficacité de filtration de particules des échantillons de masques ou de tissus envoyés par des industriels, de la filière du textile. Le 19 mars, la DGA avait reçu 700 échantillons. Les résultats ont été communiqués aux industriels. Ces masques non-homologués devraient se répandre dans les jours qui viennent en attendant que des masques chirurgicaux et FFP2 soient disponibles en quantité suffisante.

 

Covid-19. Bientôt un guide de l’OPPBTP


Publié le 25 mars 2020 14:52:33

 

« Manque de civisme ». « Défaitistes ». Voilà les termes employés, le 18 mars, par Muriel Pénicaud, ministre du Travail, en réaction à la déclaration des trois grandes fédérations patronales du secteur – la FFB, la Confédération de l’artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) et la Fédération nationale des travaux publics (FNTP) (lien 3) – qui, le 17 mars, demandaient au gouvernement de prononcer clairement un arrêt des chantiers durant une dizaine de jours, « le temps pour les entreprises de s’organiser ».

La réaction du secteur ne s’est pas fait attendre. Tout d’abord pour répondre au ministre du Travail et pour se défendre. Ainsi, par la voix de son président, Jacques Chanut, la FFB a remis les pendules à l’heure dans une tribune publié par nôtre confrère Le Figaro et a précisé que le secteur du BTP voulait reprendre ses chantiers. « Mais pas à n’importe quel prix : la protection de nos salariés et la sécurisation de nos chantiers sont les principaux enjeux des prochaines heures. »

Car il faut tout de même comprendre que le monde du travail, et donc le BTP, doit faire face à une situation totalement inédite. Et brutale. Comme a bien voulu le confier à Pic, Paul Duphil, secrétaire général de l’OPPBTP : « La France est passée en quelques jours d’un contexte dans lequel on nous disait que le coronavirus n’était rien d’autre que grosse grippe, à une stratégie de lutte contre l’épidémie via un stade 2, puis 3, avec fermetures des écoles, de certains commerces, mise en place du télétravail, mesures de confinement avec déplacement soumis à dérogation… Nous avons aussi dû faire face à des discours contradictoires. D’un côté, on parle de guerre, on nous enjoint des rester chez nous. De l’autre, on nous dit qu’il faut continuer à travailler. Il est donc compréhensible que les dirigeants d’entreprises et leurs salariés aient été un peu décontenancés, perturbés… »

Un risque inédit

Comprenons bien le monde du BTP. Il s’est retrouvé dans une situation complexe, tiraillé entre l’injonction de reprendre le travail et la menace d’un risque inédit : le risque infectieux. « L’Etat qui nous a un peu montrés du doigt, a lui-même stoppé certains chantiers sous sa responsabilité, ajoute Paul Duphil. Il faut donc faire preuve d’un peu de compréhension. Le risque est une problématique constante dans le BTP. Et la plupart des entreprises fournissent de gros efforts et investissements pour assurer la sécurité de leurs collaborateurs. Mais le coronavirus est un risque inédit, nouveau, pour lequel le BTP ne sait pas faire. D’autant plus que les activités du BTP sont complexes, variées. Les chantiers évoluent constamment, sont soumis à de la co-activité. Si certains qui ne requièrent la présence que d’une ou quelques personnes, peuvent appliquer les mesures de distanciation et d’hygiène préconisées par les pouvoirs publics, pour d’autres, cela est plus difficile. Certaines opérations, par nécessité technique ou habitude, obligent les compagnons, les techniciens à travailler en proximité. Par exemple, pour le port de charges. Comment adapter ces modes opératoires au risque d’infection et sans induire d’autres risques pour les travailleurs ? C’est tout l’enjeu des travaux et réflexions que toute la filière du BTP mène depuis plusieurs jours… »

Un guide des bonnes pratiques

C’est donc pour aider les professionnels du BTP que les organisations professionnelles des entreprises du secteur diffuseront d’ici mercredi de cette semaine un guide de bonnes pratiques, préalablement validé par les Ministères du Travail et des Solidarités et de la Santé. « Réalisé en lien avec les professionnels intervenant sur les chantiers et avec l’appui des experts de l’OPPBTP, il donnera, pour toutes les entreprises de toutes tailles, une série de recommandations pour assurer des conditions sanitaires satisfaisantes sur les chantiers et poursuivre les activités. Ce guide constituera un premier niveau de recommandations générales pour le secteur afin de lutter contre l’épidémie et permettre la continuité de l’activité, et en priorité pour les activités d’urgence, poursuit Paul Duphil. Mais il nous faudra aller plus loin. Car certains métiers, certaines opérations requièrent des mesures plus spécifiques pour assurer la sécurité de tous. »

Bientôt des masques ?

De nombreux secteurs réclament la fourniture de masques. Le BTP aussi. « On nous annonce la mise à disposition, vers la fin de la semaine prochaine, via les réseaux de distribution, de masques chirurgicaux. Reste à savoir si ces masques seront marqués CE ou NF ou aux normes nord-américaines ou asiatiques et, dans ce cas, quelle sera leur compatibilité avec les normes françaises ? », conclut le secrétaire général de l’OPPBTP.

 

Coronavirus. Pensez à actualiser votre DU !


Publié le 25 mars 2020 14:50:30

 

L’actualisation du DUER prévue à l’article R. 4121-2 du Code du travail est nécessaire du fait de l’épidémie actuelle. Afin de prévoir les mesures de prévention et de protection adéquates. Naturellement, toute mesure le justifiant devra être répercutée vers les entreprises intervenant au sein de votre établissement dans le cadre de l’adaptation des plans de prévention qui devront également être mis à jour conformément aux dispositions de l’article R. 4513-4 du Code du travail.

L’actualisation de l’évaluation des risques visera particulièrement à identifier les situations de travail pour lesquelles les conditions de transmission du coronavirus Covid-19 peuvent se trouver réunies.

Il ne s’agit pas de traiter exclusivement les risques directement générés par l’activité professionnelle habituelle mais également d’anticiper les risques liés à l’épidémie de coronavirus COVID-19.

Les risques nouveaux générés par le fonctionnement dégradé de l’entreprise et ceux liés à l’exposition au virus impliquent d’actualiser le document unique d’évaluation des risques.

Et le droit de retrait ?

Les salariés doivent immédiatement prévenir l'employeur de toute situation de travail dont ils ont un motif raisonnable de penser qu'elle présente un danger grave et imminent pour leur vie ou leur santé ainsi que de toute défectuosité constatée dans les systèmes de protection. Voilà pour le principe.

Mais dans la nouvelle version « Questions-Réponses Covid-19 » du 9 mars 2020, le ministère du Travail apporte une précision d’importance en relevant que « le droit de retrait vise une situation particulière de travail et non une situation générale de pandémie ».

En effet, si l’employeur a mis en place les mesures prévues par le Code du travail et les recommandations liées à l’épidémie (distance entre les personnes, vitres en Plexiglas à certains postes de travail, pauses et solutions pour se laver et désinfecter les mains…), le droit individuel de retrait ne peut pas s’exercer. Il ne peut donc être appliqué que dans des situations spécifiques, au cas par cas, comme pour des salariés en contact régulier avec la clientèle.

En savoir plus :
https://travail-emploi.gouv.fr/actualites/l-actualite-du-ministere/article/coronavirus-questions-reponses-pour-les-entreprises-et-les-salaries

 

Coronavirus. Préventica Nord reporté


Publié le 25 mars 2020 14:48:49

 

Initialement prévu du 26 au 28 mai, Préventica Nord est reporté du 30 juin au 2 juillet. Le parc d’exposition à Douai, le plan d’implantation ainsi que le programme des conférences restent inchangés.

https://www.preventica.com/

Par ailleurs, toujours en raison de l’épidémie Covid-19 de nombreux événements de la santé et sécurité au travail et de la prévention des risques professionnels ont été annulés ou reportés. Voici une mise à jour :

•RDV des préventeurs (Graphito Prévention) reporté : en attente de nouvelles dates

https://graphito-prevention.fr/agency/rendez-vous-des-preventeurs

•Rencontres HSE reporté : en attente de nouvelles dates

https://www.rencontreshse.fr

evenements@editionscedille.fr

Security & Safety prevention meetings reporté : du 15 au 17 septembre 2020

www.security-and-safety-meetings.com/

Forum Sofhyt : possible report à l’automne

www.sofhyt.fr